Une question ? Un conseil ? Un besoin précis ?
Le services en quelques chiffres
167 800 salariés suivis sur la métropôle Lilloise
200 collaborateurs dont 75 médecins du travail
Face au mal de dos, une priorité : conserver ses mouvements et garder ses activités. Domestiques, professionnelles, sociales ou sportives. L’immobilité est le pire ennemi. Il faut donc trouver un équilibre entre acti-vités et précautions. Les Services de Santé au Travail apportent, aux salariés et aux chefs d’entreprise, des conseils « sur mesure ».
Mal de dos, ils témoignent...
Régis Broucke, responsable d’exploitation
Bossu Cuvelier
40 salariés
Santé au Travail Dunkerque (CEDEST)
« En me rendant à mon Service de Santé au Travail de Dunkerque (CEDEST), j’ai découvert qu’il proposait des formations en Prévention des Risques liés à l’Activité Physique (PRAP). J’en ai donc parlé au médecin du travail. Peu de temps après une formation PRAP était organisée sur le site de l’entreprise. Un gros avantage : nous n’avons pas eu besoin de nous déplacer et avons pu faire des exercices sur nos postes de travail. Les bénéfices de la formation sont indéniables. Les salariés en parlent même à leurs familles. Une deuxième session est d’ailleurs en prévision ! »
Alain Robbe, conducteur de ligne candyssage
Lamy Lutti
450 salariés
Santé au Travail Marcq en Baroeul (SMIA)
« Je suis conducteur de ligne candyssage. Je trempe les bonbons dans le sirop candy. Les postes de travail autour de cette chaîne sont particulièrement pénibles pour le dos. Les charges sont lourdes et chaque geste demande un effort, notamment pour ceux dont la mission est le remplissage et le tri des paniers de bonbons. Avec mes 26 ans d’ancienneté chez Lamy Lutti, je n’ai pas envie que ma santé se dégrade. J’ai donc eu la possibilité de suivre une formation en prévention des risques liés à l’activité physique (PRAP) organisée par la Santé au Travail de Marcq en Baroeul (SMIA). Je me suis rendu compte du nombre de « mauvais » gestes que je faisais et de leurs conséquences sur ma santé. J’ai appris beaucoup de choses et n’hésite pas à parler de cette formation à mes collègues. Je suis maintenant conscient des postures à adopter pour soulager mon dos. Le corps nous fait toujours payer tôt ou tard nos mauvais gestes ! »
Bénéficier d’un oeil extérieur
Grâce au Service de Santé au Travail, des experts médicaux et techniques peuvent dialoguer avec le (les) salarié(s). Ceci permet très souvent d’identifier des améliorations concrètes, astucieuses et peu coûteuses. Dans ces dialogues, ils apportent un regard expérimenté, très utile pour se situer rapidement.
Agir en amont
Empêcher l’apparition du mal de dos, c’est agir sur les nombreux facteurs qui peuvent intervenir. Adapter les outils de travail, aménager le poste, améliorer l’organisation, etc… Les experts des Services de Santé au Travail peuvent réaliser une analyse de la situation. Ils disposent de méthodes et d’outils, validés au niveau scientifique.
Répondre en aval
Le mal de dos est tellement répandu que chacun peut, un jour, s’y trouver confronté. Dans ce cas, le retour au travail est capital. Il se prépare grâce au médecin du Service de Santé au Travail, qui oriente sur les dispositions à prendre. Il s’agira aussi pour l’entreprise de garder les compétences de son salarié malgré le handicap que peut apporter son mal de dos. Là aussi, un accompagnement extérieur est précieux.
Informer et former
Enfin, chacun d’entre nous peut bénéficier d’informations, de documentations et de formations, grâce au Service de Santé au Travail. Pour comprendre son dos et mieux s’en occuper ! Alors pourquoi s’en priver. Un dos, on en a qu’un et pour toute la vie.



