Une question ? Un conseil ? Un besoin précis ?
Le services en quelques chiffres
167 800 salariés suivis sur la métropôle Lilloise
200 collaborateurs dont 75 médecins du travail
Avoir du boulot est une chose. Le garder en est une autre. Surtout quand la maladie ou l’accident s’en mêle. Or, chaque année, des entreprises et leurs médecins du travail sauvent l’emploi de nombreux salariés, atteints de gênes, déficiences ou handicaps. Comme quoi, la médecine ne fait pas que sauver des vies Et la Santé au Travail, elle, sauve des emplois.
« Travailleur
Handicapé »
Que la qualité de « Travailleur Handicapé » pour un salarié soit reconnue ou non, le but du maintien dans l’emploi est qu’il garde son poste, plutôt que de le perdre. Votre Service de Santé au Travail vous mettra en relation avec le SAMETH (Service d’Aide au Maintien dans l’Emploi d’un Travailleur Handicapé) de votre secteur. A la Santé au Travail de Valenciennes (ASTAV), le SAMETH est intégré dans son plateau technique. Se développe alors une gestion prévisionnelle du maintien dans l'emploi. La prévention intervient en amont. Ceci permet de proposer aux entreprises un accompagnement préventif pour ne plus reproduire les mêmes cas d'inaptitudes. C'est du gagnant-gagnant. L’objectif : toujours plus d’efficacité pour l’entreprise et son salarié.
Première clé : anticiper les difficultés
Le principe est simple : anticiper et ne pas attendre, pour agir, que soit prononcée l’inaptitude médicale au poste de travail. La réalité est plus complexe. Et il faut des temps de dialogues, de réflexions et de concertations, entre salarié et employeur, face à des solutions nombreuses et des dispositifs complexes…
Deuxième clé : se faire aider
En temps que conseiller du salarié et de son employeur, le médecin du travail est au coeur de la décision qui peut être prise. Celle-ci passe par un triple bilan : les capacités du salarié, les possibilités de l’entreprise, les aides extérieures envisageables. Voici deux exemples concrets, vécus par la Santé au Travail de Valenciennes (ASTAV).
Eric Picquet
Directeur du Centre éducatif et culturel
Les Chérubins d’Hautmont
2 salariés
Notre centre emploie un salarié qui souffre d’une déficience intellectuelle légère. Avec l’aide de la Santé au Travail du Valenciennois (ASTAV) et de son service IMETH (Ingénierie du Maintien dans l’Emploi), nous avons pu le conserver à son poste. L’IMETH est intervenu pour mettre en place une aide « auxiliaire professionnelle » pendant 16 semaines, financée par l’AGEFIPH (Association de Gestion du Fonds pour l'Insertion des Personnes Handicapées). Afin de conserver cette subvention, nous avons monté un dossier de reconnaissance de la lourdeur du handicap. Il est très important pour nous que les enfants soient au contact de personnes handicapées. C’est un bon moyen de faire tomber les barrières et de donner à ces futurs adultes une autre vision du handicap. À n’en pas douter, avec plus de subventions, j’embaucherais plus de personnes présentant une déficience."
Véronique Gapski-Hiolle
Directrice Générale déléguée de la société d’entreposage et stockage Manugesteam
20 salariés
Un de nos caristes s’est retrouvé écrasé par une lourde charge. 18 mois d’arrêt de travail, des séquelles à la main et à la jambe. Impossible pour lui de reprendre son poste. Nous voulions tout de même le conserver dans l’entreprise. S’est engagée une discussion avec ce salarié, sa famille et la Santé au Travail pour trouver le poste qui lui conviendrait le mieux et sur lequel il se sentirait intégré. Le Service de Santé au Travail, à travers l’IMETH, nous a conseillé une analyse du poste d’accueil des chauffeurs. Nous avons investi dans un siège et des chaussures de sécurité adaptés. L’essai a duré un trimestre. Résultat ? Le salarié est intégré. Il travaille 3 jours par semaine. Cette création de poste a déchargé la secrétaire qui peut maintenant se destiner à d’autres tâches. L’investissement paie sur le long terme."



