24 h avec... Véronique Convertir en PDF  Imprimer  Envoyer par email 

Le services en quelques chiffres

167 800 salariés suivis sur la métropôle Lilloise

200 collaborateurs dont 75 médecins du travail

30 ans d’experience... 30 ans, la paire de ciseaux à la main. Véronique, 46 ans, est une coiffeuse passionnée par son métier. La seule différence avec ses débuts ? Elle gère aujourd’hui sa petite entreprise. Propriétaire d’un salon depuis 10 ans, suivons la journée d’une femme de tête !

 

8h45

Un tour de clé, Véronique pénètre dans son salon de coiffure situé à Croix. Le lieu est propre et rangé. Le nettoyage a été fait la veille pour être prêt à recevoir les premiers clients. Un petit coup d’oeil à l’agenda. La journée promet d’être remplie.

9h00

La porte s’ouvre, Mme Dubois vient pour sa couleur. Véronique l’accueille. Il s’agit d’une habituée. En 5 minutes, Mme Dubois se retrouve « empapillotée ». Pendant que les papillotes pausent, le salon de coiffure se fait également salon de thé. Et puis souvent boudoir. On vient là pour raconter son quotidien et faire part de ses petits tracas ou de ses grands bonheurs.

11h00

Véronique et ses 4 employés n’ont pas chômé. Les clients s’enchaînent à coups de permanentes et autres brushing. Et cela va durer jusque 19h00 non-stop. Pas de fermeture le midi, la pause déjeuner se prend par roulement.

14h00

Un petit moment de calme dans le salon. L’occasion de traiter l’administratif, qui attendait sur le bureau le prochain moment de répit. Pas évident de s’occuper de ça entre deux clients. Mais Véronique a l’habitude. Et puis à chaque fois qu’elle prévoit de le faire à un moment précis, un imprévu chamboule le programme.

16h00

Véronique remarque qu’une salariée a oublié de mettre ses gants pour faire une couleur. Gentiment, elle le lui rappelle. Un oubli anodin pour la salariée, mais qui pour la gérante signifie un risque potentiel. Véronique connaît les risques inhérents à son métier. Elle les a même consignés dans un document unique. L’année dernière, une salarié avait développé des allergies au contact des produits. Faute de pouvoir la reclasser, il avait fallu la licencier pour cause de maladie professionnelle. Un souvenir pas facile à porter.

18h00

Le quotidien reprend le dessus. Il reste une heure avant la fermeture et encore deux clientes qui attendent sous un casque séchant.

19h00

Le journée se termine. Ne reste plus qu’à préparer le salon pour le lendemain. Ce problème de gants lui revient à l’esprit. Véronique se sent responsable de la santé de ses salariés. Elle aimerait qu’ils aient conscience des risques du métier. Dans la semaine elle ressortira son document unique sur l’évaluation des risques et leur en parlera. Elle sait que si elle en a besoin, elle pourra contacter son Service de Santé au Travail.