Une question ? Un conseil ? Un besoin précis ?
Le services en quelques chiffres
167 800 salariés suivis sur la métropôle Lilloise
200 collaborateurs dont 75 médecins du travail
Grippe A (H1N1), ils témoignent...
SAINT QUENTIN MOBILITE
Christophe Coeckelbergh
Directeur
105 salariés
Santé au Travail St Quentin (MTA)
Christophe Coeckelbergh dirige une entreprise de transport public. Sous ses ordres, 105 salariés, dont 82 conducteurs de bus. La difficulté pour ce chef d’entreprise, c’est la rotation de ses équipes entre celles du matin et celles de l’après-midi. Pas facile dans ces conditions de mettre en place des temps de paroles communs. Et en ce moment, l’actualité, c’est le H1N1 ! Il a fallu trouver une solution : « Comme toutes les entreprises, nous devons établir notre plan de continuité de l’activité en cas de pandémie. Réduction des effectifs, mesures de protection... Ce plan a été discuté en Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). Nous en avons profité pour convier un infirmier de la Santé au Travail de St Quentin (MTA) qui nous connaît bien, Gilles Flamant. Il nous a suggéré quelques améliorations pour notre plan de continuité. De même, il a répondu à l’ensemble des questions que nous nous posions. Avec lui, nous avons convenu d’une nouvelle réunion en soirée, à laquelle tout le personnel a été convié. L’occasion de rassurer, parler, expliquer... Pour l’essentiel, les interrogations portaient sur la protection individuelle dans un métier où l’accueil du public est au coeur de l’activité ».
INGERSOLL RAND
Vincent Piedallu
Responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement
80 salariés – site de Sin Le Noble
Santé au Travail Douai (PÔLE SANTÉ TRAVAIL)
80 salariés, une fabrication de matériels de levage et de manutention, l’entreprise Ingersoll Rand se prépare au risque de pandémie. Avec l’aide de son Service de Santé au Travail, Vincent Piedallu, responsable Qualité Hygiène Sécurité Environnement, témoigne : « Nous, pour faire face au risque de pandémie grippale, on a pris les choses simplement : nous avons appelé notre médecin du travail. Il a ainsi vérifié les informations contenues dans un document général, distribué aux salariés dans leurs bulletins de paye. En parallèle, la société s’est procurée des solutions hydro-alcooliques, bien que conscients que l’eau et le savon sont largement suffisants pour se laver les mains. Nous avons également acheté des masques. 500 pour le moment. C’est un début ! Si la pandémie se déclare, il faudra en acheter beaucoup plus, puisqu’on évalue qu’il faudrait deux masques par jour et par personne. Quant au plan de continuité de l’activité (PCA), nous commençons à l’élaborer. Nous étudions les grilles de polyvalence pour les mettre à jour, et ce dans les bureaux comme à la production. Si quelqu’un devait s’absenter, nous saurons comment le remplacer temporairement, sans affecter le fonctionnement de l’entreprise ».



